sourire à la vie
04/10/2010 15:31 par nympheas
Je commence en ce moment un travail à partir de cercles et de différentes nuances,afin de me diriger vers un travail de mandalas.Je trouve cette technique très enrichissante avec un apport de sagesse,de détente
Ce bouquet a été réalisé par la récupération du contenant,je l'ai peint,j'y ai mis du sable de différentes couleurs
,en ce qui concerne les fleurs; elles se composent de fleurs artificielles ainsi que des fleurs créées par moi
Je vais vous présenter d'autres créations.
Voici quelques exemples de boîtes sandales, j'en ai décoré de différentes couleurs,
elles nous font penser encore à la plage, au sable,à la mer.Bons rêves
Ces petits bébés viendront décorer la chambre d'un nouveau né afin de lui souhaiter la bienvenue,
ou bien lors d'un baptème pour lui souhaiter également la bienvenue dans le monde religieux
Un jour, j'ai entendu un cri
Un cri d'une petite fille d'un pays lointain....La Colombie
Cette petite colombienne, hurlait
Son besoin de vivre.
Dans ses dernières forces à survivre.
Elle voulait témoigner de son amour
En disant: maman je t'aime, papa j e t'aime.
Ce cri de détresse, retentit encore dans mes oreilles,
Comme si, c'était la veille,
Que je venais de l'entendre.
Beaucoup de mois , se sont écoulés......
Ton cri, petite fille était un déchirement,
Dans la nuit de notre vie.
Tant d'êtres sur terre
Crient à la mort, et souhaitent mourir
Toi, tu nous appelais à la vie,
Toi tu nous rappelais cette espérance;
Que la vie est malgré tout un cadeau.
Sans le savoir, ton cri
Etait un appel miraculeux.
Ton cri à survivre, qui retentissait
Fût le messager, pour tous ces enfants morts,
Qui, avant que leur vie ne soit soufflée
Ou que leurs cris ne retentissent plus
Et qu'ils n'eurent pas le temps de crier au monde.
MAMAN JE T'AIME, PAPA JE T'AIME
Je veux VIVRE,AIMER,COURIR,RIRE,ETRE LIBRE.
Tu sais , petite colombienne, tu as été à la une des journaux.
Ton visage, ton âge se sont effacés de ma mémoire.
Beaucoup d'années, se sont écoulées,
Beaucoup de personnes t'ont oubliée depuis,
Mais sache que lorsque mon regard
Se lève vers la voie lactée.
Je pense que ton âme est accrochée
Là , parmi les étoiles,
Et que dans les cieux
Tu es devenue, un ange de Dieu.
Dans cette nuit de solitude
Dans cette nuit de lassitude
Un passant marche.
Son pas résonne sur le macadam.
Pas une âme,
Qui vive dans la rue.
Dans cette ville déserte,
Aux volets clos,
Pas même une lumière ne filtre.
Le silence total,
Silence oppressant.
Ce passant
Voudrait que quelqu'un
Ouvre ses volets,
Que la lumière jaillisse d'une fenêtre.
Ce passant,
Souhaiterait qu'un quidam
Lui dise bonsoir,
Ou lui adresse un sourire,
Dans cette nuit de lassitude.
Il n'y a que son ombre
Qui le précède,
Son coeur est si lourd,
Il désirerait, tant et tant
Renconter un quidam,
A qui s'adresser
Mais il entend seulement
Que le bruit de son pas
Sur le macadam.
Ainsi que le battement de son coeur.
Au secours, au secours.
Quelqu'un peut-il m'écouter?
Me tendre la main.
Mais rien que le silence oppressant
Et que ce brouillard opaque, l'enveloppant.
Le passant passe, un peu plus courbé vers le sol,
Le passant passe un peu plus refermé sur lui-même.
Ville de Nice où j'ai passé de bonnes vacances