sourire
31/08/2010 11:49 par nympheas
Je vous présente un tableau travaillé au pastel, c'est une manière de travailler que j'aime beaucoup
C'est une texture très douce,je trouve qu'elle donne de la tendresse.J'y mets beaucoup d'amour dans
mes tableaux, je peins avec beaucoup d'affect, j'espère que je peux transmettre de la douceur quand on regarde
mes créations.Le monde est si dur parfois, que l'art peut apporter du rêve, de la poésie, de la sérénité.
C'est pour cela que malgré les difficultés semées sur mon chemin, je continue à me battre pour parvenir
à réaliser mon rêve: vivre de ma passion et continuer à faire du bien en communiquant de la gaieté, des couleurs.
Je vous présente un petit échantillon de mes créations
Des boîtes de différentes matières,des photophores,des petits paniers pour des tables en fête des petits vases travaillés avec de la récupération, ainsi que des fleurs que j'ai fabriquées à l'aide d'une pâte à texture très souple.j'aime beaucoup travailler les boîtes pour différentes occasions: mariages, fiançailles, anniversaires,st valentinPendant les rites ou les danses, c'est l'esprit qui devient visible, ça ment,parle. Ce n'est pas tel homme et telle image
sculptée, c'est un masque. Jacques Moquet
Ce masque a été créé à partir de trois fois rien, et pourtant il y a de la diversité dans sa décoration.La création à partir de
matériaux de récupération, permet de s'exprimer dans l'expérimentation, elle vous fait faire de la gymnastique mentale,car
nous devons apprendre les diverses combinaisons pour arriver à un objet présentable et agréable à regarder. Quelque part
recycler, est une manière quand on est artiste d'aller vers un mouvement d'éco-citoyenneté.
Sous le grand chapiteau de la vie.
Entrez,entrez, Messieurs et Mesdames,
Le spectacle va commencer.
Ce soir, vous allez assister,
Aun grand, très grand numéro de Funambule.
Ce funambule ne fera qu'une représentation.
Vous ne le verrez,
Qu'une seule fois, dans votre existence.
Il vient de partout et de nulle part
Il a tendu son fil,
D'un hémisphère à l'autre bout.
Il travaille sans filet.
A chaque instant, il risque sa vie
Selon vos vibrations, bonnes ou mauvaises
Il oscille plus ou moins,
Si son coeur devient lourd,
Par votre faute,
Vous le déséquilibrez.
Mais pour rétablir son équilibre.
Il s'est fixé un point.
Ce point se situe,
Dans une partie de votre corps.
Là, il se niche au coin,
Du coeur humain.
Il croit encore en vous
Cela lui permet,
De ne point désespérer de vous.
Et de rester en équilibre,
Sur ce fil d'or.
Où il vit en être libre.
Avec l'âme d'un nomade.
Quand il passera prèe de vous.
Faites retentir les roulements de tambours
Son existence, pour vous.
Ne l'oubliez pas,
Quand la fête et les lumières
Du cirque tomberont dans les ténèbres
Sur ma planète, le blanc, le noir, le jaune,le rouge
Ont la même valeur.
Sur une portée de musique,
Une blanche et une noire sont indispensables,
A la création d'une oeuvre musicale.
Vous qui êtes racistes, pouvez vous me dire
Quand un nouveau né, vient de paraître
Son cri ne retentit il pas pareil
Malgré la différence de sa peau?
Pensez vous que lorsque la faim tenaille
Que la misère s'installe, que les larmes versées
Pour un être cher, coulent sur un visage
Ou lorsque le sourire d'un enfant s'esquisse
Quand sa maman apparaît
Pensez vous que tout cela
Sois différent, par sa différence de peau?
Je vous dis moi, qu'il n'y pas de différence.
NOUS SOMMES TOUS ENFANTS DE NOTRE PLANETE TERRE
Fait de chair et de sang, et que le coeur bat aussi intensément,
Pour les jours de bonheur, que de malheur
Nous sommes tous sur cette planète, pour vivre en harmonie
Et que chacun d'entre nous, à besoin de l'autre,
Pour vivre et survivre, main dans la main.
Avant de venir vivre dans la belle région des Boûches du Rhône, je vivais en région parisienne, mes parents étaient des artistes,mon père était un peintre un peu connu dans la région. Moi je peignais, des paysages, des portraits, des animaux. Pour vivre, j'ai gardé un enfant, j'ai été auxiliaire de vie auprès de personnes âgées, faire autre chose,c'est souvent enrichissant, cela nourrit l'artiste financièrement mais également à l'intérieur de lui, car là il ne vit plus dans sa tête,il est dans la vie de tous les jours avec des soucis de tous les jours.
Quand je suis arrivée à Marseille, je suis devenue auxiliaire d'intégration scolaire, mon travail accompagné des enfants en situation d'handicap, cela m'a beaucoup plu, de travailler dans les écoles avec ces enfants, on apprend à leur contacts, j'ai aussi fait un stage dans une stucture qui accueillait des sans domicile fixe,là aussi on apprend une autre manière de concevoir la vie, cela m'a fait penser à mon père qui avait vécu avec eux quelques temps pour les peindre et les comprendre.
Car on ne peux pas donner de l'âme à son art si on reste dans son atelier ,il faut vivre l'âme des êtres et appréhender leur existences au quotidien.Ensuite je suis allée dans une association qui s'occupait d'intégrer des personnes avec différents handicaps, dans le milieu ordinaire, là ils faisaient diverses activités à l'extérieur et en même temps des ateliers créatifs étaient proposés dans l'appartement de repli qui se trouvait dans une cité, beaucoup, critiques les cités, parfois même ils les craignent , moi j'ai découvert des personnes avec un mal de vivre, qui se sentaient déracinées, et non reconnues, surtout chez les jeunes.
C'est là que j'ai appris la technique de la fabrication des masques et de cet outil qui permet parfois de débloquer la parole,ses peurs ,parfois s'exprimer sur la mort , et cela arrive aussi grâce au masque de débloquer des situations de tensions entre deux personnes.Ce travail m'a beaucoup plue, et maintenant je continue à en créer et j'ai un projet: Allez dans une cité ou un quartier,faire des empreintes et chaque personnes désireuse de le décorer pourra être exposer avec comme consigne écrire un petit texte, une phrase pour laisser une trace.
l'HISTOIRE DES MASQUES est passionnante, elle traverse l'histoire du monde, l'histoire des saisons et l'histoire des gens. L'écrivain: L.S. SENGHOR,avait écrit:
"Masques!ô Masques!
Masque noir, masque rouge, vous
Masques aux quatre points d'où souffle l'Esprit, je vous salue, dans le silence.